vendredi 31 août 2012

Fin de journée, fin de semaine, fin du mois…


Ce vendredi vient clôturer le mois d’août… Fin de l’été ? Non peut être pas, le mois de septembre peut se révéler doux et ensoleillé encore !

Mais la fin du mois d’août c’est la fin des vacances d’été, des « grandes vacances ». Bien que je ne sois plus à l’école, et que je n’ai eu que très peu de congés, je suis triste de quitter cette période. J’ai aimé travailler au calme, j’ai aimé la torpeur installée par la chaleur, j’ai aimé la ville morte, vidée de tous ses urbains habituels…

Le  rythme effréné va reprendre, la routine quotidienne se réinstaller, et nous allons enchainer les journées, pour enchainer les semaines… Et, on ne verra pas arriver Noel, puis Pâques.

Je trouve que l’année passe trop vite et cet été, bizarrement, j’ai eu l’impression que le temps reprenait son temps. Que les journées duraient une journée, qu’elles passaient plus lentement, plus sereinement… Car oui, c’est là l’essentiel, si je n’aime pas ce sentiment que le temps m’échappe c’est parce que c’est bien souvent accompagné de stress. Alors que cet été, j’ai trouvé de la sérénité, de l’apaisement et de l’harmonie. De l’harmonie avec moi-même et avec mon environnement.

Si j’appréhende de quitter l’été, le mois d’août, c’est parce que j’ai peur de quitter cette harmonie et de me reperdre moi-même…

Est-ce que je vais réussir à préserver et maintenir mon calme intérieur, malgré la reprise de l’activité intense et stressante à l’extérieur ?

Je ne sais pas, mais j’aimerais bien…

jeudi 23 août 2012

Petits échanges aux grands mots!


L’histoire est simple : un homme et une femme se rencontre « par hasard » sur internet et vont entamer une correspondance par mails. Bateau comme pitch ! Oui, bateau et pourtant Daniel Glattauer, réussit à nous tenir en haleine non pas tout le long d’un livre mais de deux livres !

Le premier s’appelle « Quand souffle le vent du nord » et le deuxième « La Septième vague ». Aujourd’hui tous les deux sont en format poche. Détail, peut être mais qui a son importance quand on achète beaucoup de livres, n’est ce pas ?... !

Alors qu’on pourrait penser qu’un échange de mails sera dépourvu de poésie et que c’est bien le reflet de notre époque où tout va vite, où on ne prend plus le temps de rien…Et bien queneni ! Daniel Glattauer écrit de vrais petits morceaux de littérature ! C’est atypique car certains passages sont complètement tordus, c’est parfois drôle et souvent touchant.

J’aurais voulu vous donner quelques citations, mais je l’ai lu trop vite et surtout sans crayon à côté. Je ne vous cache pas aussi que parfois, ces échanges, m’ont parfois énervés car j’avais envie de dire deux trois, trucs à Emmi et Léo (les deux personnages !), de les frapper d’un bon coup de réalité. Mais ça ne durait pas longtemps, car très vite je leur redonnais raison… Laisser de côté le pragmatisme, le bon sens, la réalité et se laisser aller est aussi une bonne chose.

On peut également se retrouver dans cette histoire, du moins un petit peu, car ce n’est pas moi qui dirais que je n’ai jamais eu d’échanges écrits avec quelqu’un rencontré par hasard… Mais je n’ai jamais eu la chance de tomber sur un Léo…

 
Pour ma part, quelques mois se sont écoulés entre le premier et le deuxième et cela ne m’a pas dérangé car on replonge très vite dans l’histoire. On peut même lire le deuxième sans avoir lu le premier mais c’est dommage.


Alors si vous avez envie de vous faire du bien, cela se lit très vite et très bien !! Donc n’hésitez pas !

 

dimanche 12 août 2012

Un bonheur simple

Ce matin, après avoir ouvert les volets face au soleil, je suis allée dans le jardin… Jardin, encore un peu humide, calme et j’ai cueilli délicatement des framboises avec mon grand père. Des framboises, charnues, rouges vifs qui se laissaient détacher de leurs petites têtes vertes.

Dès le matin, être au contact de la nature et du soleil j’adore ça…

Et bien sûr manger des framboises chauffées par les rayons du soleil au petit déjeuner a un goût unique.

Voilà comment bien débuter la journée et se rappeler que des choses simples peuvent faire beaucoup de bien.



Et vous, des petits moments que vous avez appréciés dernièrement?


vendredi 10 août 2012

Déception inattendue

En ce moment, j’ai une période lecture. Je lis beaucoup, enfin, par rapport à d’autres mois de cette année. J’enchaine donc des petits pavés. Lundi dernier, j’ai commencé La Consolante d’Anna Gavalda et je l’ai terminé huit jours plus tard. On m’avait prévenu que qu’il fallait un peu de temps avant de bien rentrer dans l’histoire…mais que cela en valait la peine.



En effet, les deux cents premières pages décrivent l’affliction d’un architecte quarantenaire qui ne vit plus vraiment. Il est dans une mode de vie automatique, où il ne réfléchit plus à ce qu’il fait. Le retour à lui-même et à la réalité vont être rude. C’est en apprenant le décès d’une femme qu’il a connu lorsqu’il était jeune qu’il va prendre une première claque. Sa première réaction va d’abord de s’enfoncer un peu plus, jusqu’à toucher le fond et à oser affronter le passé. En revenant sur les chemins de son enfance, il va rencontrer une femme à la vie atypique. Il va rapidement s’y attacher et reconstruire sa vie avec les vraies priorités et valeurs qui lui tiennent à cœur.


Ce livre me laisse un sentiment de déception à cause de son inégalité. Le début est en effet assez sombre mais ce qui m’a dérangé c’est de finir le livre sur un ton et une histoire totalement opposés et différents. La seconde partie du livre pourrait être un roman à elle toute seule car elle a un lien minime avec le début. L’écriture est elle aussi inégale. Le début est haché, saccadé avec des phrases sans sujet, des phrases qui sont harassantes et épuisantes à la fin. Tandis que la narration de la deuxième partie est douce, mélodieuse. Même si cet effet de style est très certainement désiré par l’auteur, la lectrice que je suis a peu apprécié.


J’avais plus qu’adoré « Ensemble c’est tout », de même que « L’échappée belle » ou les autres romans d’Anna Gavalda. Celui-ci me laisse un sentiment plus que partagé. Malgré le fait de l’avoir lu rapidement, sans perdre le fil, et bien je n’ai pas été captivée par cette histoire. Parfois je me demandais même où j’en étais…


Et vous, aviez-vous aimé ?