vendredi 10 août 2012

Déception inattendue

En ce moment, j’ai une période lecture. Je lis beaucoup, enfin, par rapport à d’autres mois de cette année. J’enchaine donc des petits pavés. Lundi dernier, j’ai commencé La Consolante d’Anna Gavalda et je l’ai terminé huit jours plus tard. On m’avait prévenu que qu’il fallait un peu de temps avant de bien rentrer dans l’histoire…mais que cela en valait la peine.



En effet, les deux cents premières pages décrivent l’affliction d’un architecte quarantenaire qui ne vit plus vraiment. Il est dans une mode de vie automatique, où il ne réfléchit plus à ce qu’il fait. Le retour à lui-même et à la réalité vont être rude. C’est en apprenant le décès d’une femme qu’il a connu lorsqu’il était jeune qu’il va prendre une première claque. Sa première réaction va d’abord de s’enfoncer un peu plus, jusqu’à toucher le fond et à oser affronter le passé. En revenant sur les chemins de son enfance, il va rencontrer une femme à la vie atypique. Il va rapidement s’y attacher et reconstruire sa vie avec les vraies priorités et valeurs qui lui tiennent à cœur.


Ce livre me laisse un sentiment de déception à cause de son inégalité. Le début est en effet assez sombre mais ce qui m’a dérangé c’est de finir le livre sur un ton et une histoire totalement opposés et différents. La seconde partie du livre pourrait être un roman à elle toute seule car elle a un lien minime avec le début. L’écriture est elle aussi inégale. Le début est haché, saccadé avec des phrases sans sujet, des phrases qui sont harassantes et épuisantes à la fin. Tandis que la narration de la deuxième partie est douce, mélodieuse. Même si cet effet de style est très certainement désiré par l’auteur, la lectrice que je suis a peu apprécié.


J’avais plus qu’adoré « Ensemble c’est tout », de même que « L’échappée belle » ou les autres romans d’Anna Gavalda. Celui-ci me laisse un sentiment plus que partagé. Malgré le fait de l’avoir lu rapidement, sans perdre le fil, et bien je n’ai pas été captivée par cette histoire. Parfois je me demandais même où j’en étais…


Et vous, aviez-vous aimé ?

mercredi 8 août 2012

Que c'est bon de faire la fête!

Il y a des moments qui nous rappellent que la vie n’est pas que prise de tête, boulot, dodo… Ces moments là sont devenus trop rare dans ma vie et quand l’un d’entre eux se présente cela me fait un bien fou !

Samedi soir, entourée de gens dont j’avais fait la connaissance seulement quelques heures auparavant, je me suis laissée emporter par la musique et j’ai laissé mon corps faire ce qu’il avait envie. Sans réfléchir ni me poser de questions, pas de « est ce que ça rend bien ? ne suis-je pas ridicule ? » ou  de « oh attention mes cheveux, mes habits », juste de la musique et des sourires !

Hum… le lâcher prise… que c’est bon ! Et que c’est rare chez moi ! Trop rare je pense !
Je devrais sûrement essayer de multiplier les occasions de ce genre. Je sais que j’aime danser et que je n’ai pas besoin de m’alcooliser pour m’agiter dans tous les sens !

En tous cas, c’est le genre de weekend qui requinque, rebooste. Même si on est fatigué, cela fait du bien de se sentir vivant et de vivre des bons moments comme ça.
Le Lâcher prise ne se prévoit pas, ne prévient pas… ne se contrôle pas justement. Mais quand il pointe le bout de son nez et qu’il fait juste du bien, sans conséquences négatives, c’est bien agréable.

Comme une petite résolution, estivale pour une fois, je vais essayer de guetter les occasions pour danser plus souvent, rencontrer des personnes que je ne connais pas… Mais je n’attendrais pas que cela vienne de dehors. A moi de me mettre de la bonne musique et de danser chez moi ! Na !

 Plus simplement et plus accessible encore que le lâcher prise, il faut veiller à vivre pour les bons moments. Qu’ils soient courts, rares… peu importe. Ce qui compte c’est qu’ils soient suffisants pour nous donner le sourire et nous apaiser. Qu’ils soient tout proches dans notre tête pour les rappeler quand cela s’emballe trop vite autour de nous.

Et vous, le lâcher prise qu’est ce que cela vous évoque ? Qu’est ce qui vous fait sortir la tête de l’eau au milieu des semaines qui s’enchainent ??

lundi 6 août 2012

Escapade musicale.

En découvrant de nouveaux titres sur le blog des Facéties de Lucie, que j’ai beaucoup appréciés, cela m’a donné envie de partager également un titre entendu récemment et qui a plu à mes petites oreilles !!

Alors, autant en faire profiter. Voici Matilda de  ALT-J...


(Rien que la pochette de l'album donne envie n'est ce pas??...)

J’adore découvrir de nouveaux airs, de nouveaux groupes comme ça inopinément. Sortir des tubes qui passent en boucle sur toutes les radios.
Alors vous aussi, recommandez nous vos derniers coups de cœur. La musique aide tellement a se poser, s’apaiser ou à exploser et sauter partout ! L’essentiel c’est de se faire du bien…


mardi 24 juillet 2012

Le Choeur des femmes... a saisi mon coeur!!!

Voici un roman qui m’a littéralement saisie, absorbée… Il m’a aussi appris beaucoup de choses, tant sur le plan scientifique, médical, que sur le plan humain.
Je n’ai aucune attirance pour la médecine, certes je craque pour Grey’s Anatomy mais je ne pensais pas être captivée par les histoires de l’Unité 77. C’est au sein de cette unité de gynécologie que se déroule le cœur du roman de Martin Winckler.

L’auteur nous plonge dans cet univers de femmes, et plus généralement dans le milieu médical avec ses géants pharmaceutiques, ses médecins plus ou moins honnêtes grâce à  l’histoire de Jean Atwood, jeune interne en stage et personnage principal. Narration atypique, déconstruite et pourtant nous ne sommes jamais perdus, au contraire cela participe à rendre le roman passionnant.

Je ne recommanderai pas ce roman à un homme car j’aurais peur que cela ne lui fasse pas autant d’écho qu’à une femme. Mais je souhaiterais que tous les médecins le lisent, tous ! Pas que les gynécologues. Je pense aussi que c’est le roman que je vais recommander à toutes celles avec qui je parle bouquins régulièrement en espérant qu’elles soient aussi emballées que moi par ce livre.

J’ai dévoré ces 700 pages sans les voir passer, et j’appréhendais sa fin. Je pense  que ce livre peut être lu et relu lu tant il est riche. Riche de savoir et d’émotions. Il pourrait se savourer plus tranquillement pour vivre encore plus fort chaque émotion. Il y a aussi sûrement des détails que j’ai laissé passer, des phrases qu’il faudrait souligner et recopier…
Depuis j’ai été sur le site de cet auteur, qui est aussi médecin, et je vais peut être lire un autre des ces romans, mais pas tout de suite… Je vais faire une petite pause médicale tout de même !

J’aimerais être plus explicite sur les raisons qui m’ont fait tant aimer ce livre mais je ne suis pas critique littéraire… Mais lorsque je ferme les yeux et que je repense à ce livre, je repars là bas. Dès que j’ouvrais ce livre, je visualisais les lieux, les personnages, je les entendais parler et je ressentais leurs émotions. En plus d’être bien écrit, l’histoire nous permet de réfléchir sur la relation médecin-patient et de ressentir une sorte d’universalité féminine.

Si vous l’avez déjà lu, alors n’hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé, peut être que vous m’aiderez à être plus explicite !